Mercredi, 26 juillet 2017
Commentaires récents
  • Partis socialistes et pouvoir (3/3)   Il y a 2 semaines 1 jour

    Les partis socialistes existent pour contrer les partis communistes! A partir du moment où le Parti communiste cesse d'exister, le Parti socialiste n'a aucune raison d'être. La plupart des acquis sociaux se sont produits par des luttes et parce qu'il y avait un mauvais exemple de l'autre "côté", ceux, qui avaient mis en place dès 17 l'égalité entre les hommes et les femmes, la journée de travail de huit heures, vacances. . .

  • Au PLR, le ticket homme-femme ouvre le jeu   Il y a 2 semaines 5 jours

    Sur Ignazio Cassis, lire et faire lire ce "portrait" du candidat-pas-encore-candidat, suffisant pour comprendre qu'il doit être tenu à l'écart de la fonction …
    https://bonpourlatete.com/actuel/l-homme-qu-il-ne-faut-pas-au-conseil-federal

  • «Oui au renforcement de l’AVS»   Il y a 3 semaines 6 jours

    Cher M. Pedrina,

    Votre argument final va malheureusement dans le mauvais sens.

    Vous dites : "Or, priver l’AVS de cet argent serait irresponsable et n’apporterait de l’eau au moulin qu’aux seules associations patronales nationales, au PLR et à l’UDC, dont l’objectif est de plonger l’AVS dans une grave crise financière, pour parvenir enfin à réaliser leur rêve: la retraite à 67 ans pour tous et un affaiblissement de notre 1er pilier."

    Cette façon de présenter les choses, c'est chercher à faire peur sur un hypothétique futur après la votation. Généralement, c'est la droite qui joue à ce petit jeu et ça aurait été bon de lui laisser ce genre de démagogie et de promotion de la peur. La votation sur PV2020 ne porte que sur PV2020. Si elle échoue, ce sera probablement en raison de l'élévation de l'âge de la retraite des femmes. Du coup, étant donné qu'elle serait aussi soumise au vote, c'est aussi ce qui fera échouer dans le futur toute tentative d'élévation à 67 ans. Idem pour l'affaiblissement du premier pilier.

    La démocratie, comme le rappelle souvent le socialiste et chercheur Antoine Chollet, c'est un exercice d'ici et maintenant. Demain, c'est un autre vote. Et celui-ci n'aura pas plus de chances que celui de PV2020.

  • 58 avant Jésus-Christ   Il y a 6 semaines 4 heures

    Les riches se portent bien, la plèbe on leur dit que c'est la classe moyenne, avec un petit plus, on leur vent la distraction

  • Moutier jurassien, Moutier bernois   Il y a 6 semaines 5 jours

    Bonjour,
    D'après mes recherches [http://www.cnrtl.fr/definition/communaliste]
    communaliste: Adj. Qui prône l'autonomie des communes.... cela relève donc d'une idéologie...
    Est-ce vraiment ce que vous voulez dire?
    Cordialement
    Madeleine Zbinden

  • ASLOCA et propriétaires en désaccord sur une baisse des loyers   Il y a 7 semaines 2 jours

    Bonjour, merci pour votre commentaire, en effet, cela fait la différence. Un rectif devrait paraître dans l'édition de demain.

    L.D.

  • ASLOCA et propriétaires en désaccord sur une baisse des loyers   Il y a 7 semaines 5 jours

    Attention une erreur s'est glissée dans l'article paru dans Le Courrier du vendredi 2 juin en page 3 : la demande de baisse de loyer doit être reçue et non pas envoyée plus de 3 mois avant le prochain terme du bail.
    Ainsi si le contrat se renouvelle chaque année le 30 septembre, avec un préavis de 3 mois, la lettre devra être reçue le 30 juin par le bailleur ( et non pas envoyée même en courrier recommandé).

    C'est la date de réception qui fait foi, et non pas la date d'envoi.

    On peut aussi apporter la lettre à la régie le 30 juin en demandant d'en attester la date de réception sur une copie.

    François ZUTTER, avocat répondant de l'Asloca Genève

  • Pour en finir avec l’«apartheid»   Il y a 8 semaines 1 jour

    Bonsoir,
    C'est avec plaisir que je vais essayer de prendre part aux commentaires des uns et des autres, car je pense que cet article offre un vrai avantage: il permet enfin aux personnes qui ont envie de débattre de pouvoir le faire- hors institutions- car Genève, est une petite ville, et je me demande souvent avec qui discuter des termes du débat. Alors que l'idée d'inclusion me séduit, l'expression " besoins particuliers" devrait idéalement pouvoir être revue et corrigée, car cette appellation a été crée par l'OCDE ( Office de coopération et de développement économique) pour pouvoir enregistrer statistiquement parlant la provenance des élèves qui fréquentent le spécialisé ( écoles- instituions dites ségrégatives) et/ou les élèves qui bénéficient de prestations de pédagogie spécialisée dans le cadre de l'école inclusive. Une fois ceci rappelé, le fait de catégoriser des élèves qui ont des besoins particuliers du fait des caractéristiques suivantes: -(a) déficiences attestée médicalement (b) troubles du comportements, troubles affectifs ou difficultés d'apprentissages c) des besoins particuliers du fait d'autres désavantages (tels que problèmes socio-économique, culturels ou linguistique) créent une nouvelle -distinction- à l'intérieur de l'école inclusive ou non-inclusive, puisqu'il existe dorénavant des élèves qui n'ont pas de besoins éducatifs particuliers et des élèves qui en ont. Pire, encore puisqu'à l'intérieur de la catégorie des élèves qui ont des besoins éducatifs particuliers, d'après les autorités scolaires et après détermination de ceux-ci, il existerait trois sous- catégories d'élèves, dont les besoins (a) dépendent d'une atteinte des structures- corps, fonctions psychologiques et autres déficiences attestées médicalement (b) parce que les problématiques rencontrées proviendraient de l'interaction avec l'environnement scolaire, les troubles du comportements, affectifs et de l'apprentissage ne pouvant pas ainsi être imputés uniquement à l'enfant, et troisième cas de figure, des besoins particuliers du fait de désavantages sociaux, autrement dit en référence au modèle du handicap, CIF/ CIH laissant entendre que ces élèves/ enfants ont des besoins éducatifs particuliers seulement parce que la société génère dans leurs situations un risque de restriction de participation sociale élevé.
    Une fois ceci précisé, nous ne devrions pas accepter de parler d'enfants à besoins particuliers, car cette expression, aujourd'hui passée dans le langage courant laisse entendre que ce sont les enfants- eux-mêmes qui ont des besoins éducatifs particuliers, et que leurs parents pourraient ne pas les avoir détectés. Réussir à intégrer tous les enfants dans l'enceinte de l'école régulière, demande en effet à ce que nous travaillons beaucoup ensemble:
    1) pour refuser d'utiliser une catégorie destinée au recensement statistique pour désigner des enfants
    2) pour inventer des manières de faire qui protège l'enfant et sa famille de devoir par exemple, fournir un certificat médical tous les trois mois pour être dispenser de gymnastique, alors que l'enfant souffre d'une maladie évolutive et incurable
    3) pour éviter de désigner l'enfant par son diagnostic médical, en parlant de l'hyperactivité , etc. car l'appelation d'enfant a besoin éducatif particulier n'a pas remplacé l'appelation diagnostic, mais est venue se surajouter à celle-ci, car ce ne sont pas les instances qui utilisent le vocabulaire qui parvient aux parents, ne se sont pas effacées l'une devant l'autre.
    Séparer le"médical" du "scolaire" n'est donc pas le vrai problème, quand on se place du point de vue de l'enfant ou de ses parents, car l'enfant est une personne et s'il rencontre des difficultés de développement, il est vraisemblable, qu'il soit toucher dans sa santé ( physique, psychique, ou les deux, même si ces catégories peuvent sembler désuète, la définition de la santé de l'OMS, utilise encore cette terminologie). La question qui se pose est donc bien politique: qui a intérêt à ce que la détermination des besoins éducatifs particuliers soit qu'une affaire scolaire? Les besoins- éducatifs particuliers- sont-ils ceux de l'enfant? Et quels sont les outils qui permettent de les identifier? Est-ce que ces outils existent déjà? Comment sont-ils utilisés actuellement, quel est le rôle et le pouvoir des parents dans la détermination des besoins: attend-on-nous que la famille participe à la production du handicap et si oui, comment fait-on pour continuer à bénéficier de prestation? Est-ce que l'enfant doit continuer à manifester des besoins éducatifs particulier, autrement dit des troubles et des désavantage pour recevoir du soutien?
    Bien que ces questions n'aient pas de réponses théoriques, il me semble important de pouvoir les poster au courrier.

  • Pour en finir avec l’«apartheid»   Il y a 8 semaines 4 jours

    Cher Monsieur,

    Les signatures de tous ces éminents spécialistes de l'OMP est inconnue des lecteurs du journal, votre porte-parole, M. Olivier Baud, ayant interdit la publication des signatures. Comment alors deviner que vous êtes le Directeur Pédagogique des Voirets, antenne de l'OMP et anciennement du SMP que nous avons connue dans les années 90 ?
    Ceci dit, vous avez parfaitement raison, l'objectif de cette lettre commentée par le journaliste sans analyse ni distance n'était pas du tout clair et a malheureusement contribué à accentuer l'opacité dont l'OMP est semble-t-il coutumière.

    Meilleurs messages.

  • Pour en finir avec l’«apartheid»   Il y a 8 semaines 4 jours

    Chère Madame,

    Vous aurez tout loisir en (re)lisant la lettre et constatant le statut de chaque signataire qu'elle n'émane pas d'aucun "cadre" de l'OMP mais d'enseignantes-ts, éducatrices-teurs et psychologues et je suis moi-même enseignant spécialisé, comme précisé dedans.

    Il ne s'agit pas d'un rectificatif officiel (!?) mais d'une remarque sur le fait qu'il me semble que son objet n'a pas été bien compris.

    Après, libre à chacun de se faire une opinion et de comprendre ce qu'il veut comprendre.

    Meilleurs messages

  • Pour en finir avec l’«apartheid»   Il y a 8 semaines 4 jours

    A l'attention de M. Christophe Weber.

    Monsieur,
    Etes-vous un employé de l'OMP : un directeur, un chef de secteur ou de service de l'OMP ? Merci de préciser où vous situez-vous dans la hiérarchie de cette administration tentaculaire pour émettre un RECTIFICATIF officiel concernant la lettre de l'OMP désormais publique diffusant les propos régressifs de son porte-parole autoproclamé.
    Bien à vous.
    Priscilla Albrecht
    Membre d'Insieme-Genève, Fégaph, Art 21.

  • Pour en finir avec l’«apartheid»   Il y a 8 semaines 4 jours

    Le premier paragraphe de Mme Curonici & al., ainsi que les quelques réactions glanées ici et là au sujet de ce courrier interne montre bien l'ampleur du quiproquo et des conclusions hâtives qui en découlent. En ce sens, il est regrettable que les concernées-és n'aient pas pris la peine de clarifier les choses auprès d'au moins l'un des signataires du courrier - et ils étaient pourtant nombreux - avant de s'abandonner aux classiques raccourcis dignes de toute récupération politique, mais c'est le jeu, soit. Peut-être que mon apport (il n'engage que moi) servira au moins à répondre à M. Cart qui s'étonne du peu de réactions suscitées par l'article...

    Le propos du courrier interne n'était pas de débattre du bien-fondé de l'école inclusive. Celle-ci est un processus engagé depuis de nombreuses années et pour lequel l'ensemble des collaboratrices-teurs - tant de l'OMP que ceux des classes régulières - réfléchissent et s'investissent, avec des individus convaincus, d'autres qu'il reste à convaincre, et d'autres qui suivent, sous l'impulsion d'une conseillère d'Etat qui en a fait une priorité. L'OMP n'est pas une "caste" en ce sens, nombreux sont les dispositifs implantés et nouveaux qui cherchent à mettre en oeuvre chaque fois plus un idéal complexe et qui demande du temps et des moyens. Pour rappel, l'attachement du "spécialisé" à l'école "ordinaire" était effective jusqu'à la création de l'OMP, lorsque celui-ci n'était encore qu'un service (SMP) et fonctionnait de concert avec l'Office de la jeunesse pour la gestion des différents corps de métiers. Chose que vous oubliez vite, les enseignants spécialisés dépendaient alors directement de la direction générale de l'enseignement primaire, avec les mêmes RH : cette organisation induisait-elle plus d'école inclusive ? Je vous laisse y répondre. On ne peut donc décemment pas confondre plan organisationnel et structurel (propre à chaque canton) et mise en pratique d'un idéal de société.

    Ce courrier interne traite d'une inquiétude exprimée sur l'organisation d'un office, à Genève, afin de remplir son mandat, et plus particulièrement sur l'éventuelle séparation - ou non - du pôle "médical" de celui du "pédagogique". Basé sur des hypothèses plutôt que des faits (hormis l'intervention durant quelques mois d'une personne chargée, pour résumer, de voir si les mandats du directeur général sont endossables), on parle bien d'"inquiétudes" et de "questionnement". Dans ce contexte, la lettre traite de questions organisationnelles internes et de communication. En effet, les collaborateurs demandent plus de transparence sur les projets de leur office à moyen terme et précisément sur la place de chaque pôle. Je vous concède que le propos ne soit pas clair pour quelqu'un d'extérieur (il s'agit d'ailleurs d'un courrier interne), ce pourquoi avant de le répandre, des explications eurent été judicieuses. Il s'agit au final de vouloir, quel que soit le contexte, ne pas complexifier la collaboration médico-pédagogique par des questions de rattachements organisationnels et administratifs.

    Les autres paragraphes de la réaction de Mme Curonici exposent un argumentaire louable et sur lequel il sera tout à fait intéressant de débattre lorsque le sujet aura été amené.

    Bien à vous

  • Pour en finir avec l’«apartheid»   Il y a 8 semaines 5 jours

    Je tiens à saluer la prise de position de ces spécialistes, qui ont le mérite d'aller à l'encontre de la prise de position inquiétante des prefessionnel-le-s de l'OMP et de leur porte parole auto-proclamé...pour qui l'école inclusive est un leurre et qui préfèrent renforcer le système d'exclusion actuel.

    Pour ma part, dans l'école inclusive, je perçois aussi l'intervention des spécialistes comme les logos, et autres, dans une perspective de travail interdisciplinaire, mais je pense que leur place n'est pas/plus forcément "en dehors" du système scolaire.

    Dans une visée inclusive, la "classe" n'est plus une "frontière", un îlot externe : il s'agit de redonner une place à chaque intervenant-e, parent, professionnel-le autres que les enseignant-e-s au sein des établissements ordinaires.

    L'inclusion ne serait donc pas uniquement celle des élèves à besoins particuliers mais aussi celle des parents et professionnel-le-s extérieur-e-s pour l'heure à l'école.

    Ex: un élève a besoin d'un soutien logo/psy, pour faire le lien avec le soutien spécialisé nécessaire, on ne se focaliserait pas uniquement sur l'enseignant spécialisé, qui lui seul devrait (avec les enseignant-e-s titulaires) organiser la différenciation in situ : pourquoi n'ouvririons-nous pas les classes aux logo, pour qu'elles apportent leur expertise, et en fasse profiter tou-te-s les intervenant-e-s, ou alors, pour qu'elle puisse se rendre compte des difficultés "in situ" de l'élève, car on sait que l'enfant ne va pas réagir la même chose alors qu'il se trouve dans le cabinet logo/psy ou en compagnie de ses pairs ? Idem pour les parents, afin de faire le lien avec la maison ?

    En bref, réapprendre à travailler ensemble, être prêt-e à redéfinir notre propre rôle en faisant place à celui des autres, pour permettre l'inclusion de toutes et tous.

  • Les tarifs bas des TPG sont maintenus   Il y a 9 semaines 20 heures

    Les TPG ont de loin la vitesse commerciale la plus fable de tous les transports en commun des grandes villes suisses. Augmenter la vitesse de 10% ça fait 10 % de coûts en moins et 100 pourcents ce clients plus satisfaits.
    La balle est dans le camps de la police. Quand se donne-t-elle les moyens de maitriser par exemple le bordel (pardon) quotidien chaque soir entre la gare Cornavin et la place des 22 Cantons? Pendant combien de temps, un tram bondé doit encore attendre devant un feu rouge pour laisse passer quelques voitures.
    Les subventions dans l'immédiat c'est indispensable, mais un vaste programme d'amélioration l'est encore davantage.

  • Les tarifs bas des TPG sont maintenus   Il y a 9 semaines 1 jour

    Le résultat de la votation des genevois suscite des réactions de cour d'école à nos édiles qui sont vexées de ne pas avoir été suivies. Monsieur Bartassa veut punir le Courrier en augmentant le loyer de ses locaux dans un bâtiment des TPG, et bien si c'est comme ça, - au même niveau - je ne prendrai plus le tram, na !
    Ce n'est pas parce que les autres ville suisses sont plus chères que cela justifie une augmentation: Ce sont aux autres viles de diminuer leurs tarifs !
    Les arguments en faveur de l'augmentation sont fondés, mais pas sur les bonnes ressources: En effet tout le monde va bénéficier d'une amélioration des transports en commun, les utilisateurs en premier, et les automobilistes aussi, puisque le trafic sera plus fluide.
    Si mes impôts servent à couvrir les frais des transports en commun, comme ils peuvent servir à mon approvisionnement en eau ou à l'évacuation des ordures, comme pour l'école de nos enfants et la formation professionnelle ou les hôpitaux, cela me réjouit, c'est la preuve qu'ils sont bien utilisés... Si c'est pour des salaires faramineux des directeurs, je suis plus dubitatif.
    Le conseil d'état ferait bien de grandir un peu...

  • Les piétons poireautent au feu rouge   Il y a 9 semaines 5 jours

    Pour les 40% de ménages genevois sans voitures (un taux qui augmente même hors de la ville https://www.letemps.ch/suisse/2014/03/13/nombre-voitures-menage-diminue-geneve), se trouver à attendre devant un feu pour piétons pour laisser passer un flot de voitures pesant 1.5 tonne, polluant la planète, empêchant la convivialité, tout ça pour déplacer qu'une personne, devient insupportable. Surtout quand on est avec un enfant que l'on doit tenir par la main de peur qu'il gêne ou se fasse écraser. En Scandinavie et en Suisse alémanique on a su graduellement diminuer la place de la voiture et on se repose pas sur ses lauriers. Les élus conservateurs devraient y passer leurs vacances pour en prendre de la graine.

  • On se détend   Il y a 10 semaines 6 jours

    Je suis résolument contre la dépénalisation et la légalisation du cannabis.
    Comment j'explique à mes enfants que le cannabis est dangereux si leur ministre leur explique l'inverse ?

  • Sory Camara, mon ami, mon grand frère   Il y a 10 semaines 6 jours

    J'ai croisé Monsieur le Professeur Sory Camara à Bordeaux II, entre 1998 à 2002 dans le département d’ethnologie. J'étais moi-même à cette époque un étudiant doctorant du laboratoire DAEST. Thèse qui était dirigée par Pierre Clanché, Professeur dans le département des Sciences de l'éducation.. On s'intéressait à l’ethnologie pour notre démarche de thèse. Je suis actuellement Docteur en Sciences Sociales et Sociétés, mention Sciences de l’Éducation de Bordeaux II. Qualifié maître de conférence en section 70ème CNU. Merci encore et mes respects au Professeur Camara et à ces anciens qui nous aident à embrasser le savoir universitaire.
    .................
    Wadrawane Wayuone Eddie
    Docteur Sciences Sociales et Sociétés
    Qualifié Maître de conférence
    70ème section n°14270221202 (**)
    Sciences de l'éducation.
    Nouvelle-Calédonie

  • L'Atlantique des rythmes   Il y a 11 semaines 1 heure

    Quel magnifique article. Quelle connaissance du sujet : je suis impressionnée. Bravo et merci RMR. AD

  • Le gris-vert a-t-il droit de siéger?   Il y a 11 semaines 3 heures

    L'armée a-t-elle donc supprimé les exercices de changement de tenue à effectuer en 2mn!? ... tout fout le camp... ... de mon temps...!

  • La photo face à l’excès   Il y a 11 semaines 4 jours

    Superbes photos aux contenus prenants. Erreurs du passé, du présent et challenges du XXIème siècle! A voir.

  • Ostéopathes sommés d’être moins chers   Il y a 11 semaines 6 jours

    Helsana a exclu de sa liste CERTAINS ostéopathes aux tarifs dits trop élevés; tarifs qui pour la plupart n'ont pas changé depuis des années.
    Là où le bas blesse, c'est que d'autres ostéopathes aux MEMES tarifs sont toujours remboursés... Si votre ostéopathe n'est plus remboursé par Helsana, vous pouvez en choisir un autre qui a les mêmes diplômes et les mêmes tarifs et lui aura ses prestations remboursées...... Quelle belle preuve d'équité de la part d'Helsana

  • Une gauche à rebâtir   Il y a 13 semaines 20 heures

    Le programme de gouvernement de Macron ne fait pas l'ombre d'un doute. Il sera néo-libéral dans la ligne de Hollande infléchi à droite car il aura une majorité largement issue de la droite et que c'est sa nature.

  • Le Pen-Macron: finale inédite   Il y a 13 semaines 2 jours

    oh merde... la France est pas passée loin de sauver le genre humain...

  • Capitaine, Hamon capitaine...   Il y a 13 semaines 3 jours
    Re:

    Capitaine Hamon, vous avez des matelots à la diffamation facile

    Réponse à la chronique de Romain Felli

    https://jacquesfriedli.files.wordpress.com/2017/04/capitaine-hamon-vous-avez-des-matelots-c3a0-la-diffamation-facile.pdf