Au bout d’une centaine de pages d’Oblomov, il ne se passe toujours rien. Car Elie Oblomov aime définitivement se fondre dans des torpeurs quotidiennes, cultivant par-dessus tout l’art de la sieste. Au bout d’une heure, sur deux petites heures de spectacle, Dorian Rossel, lui, a presque déjà tout dit. Et fait de ce chef-d’œuvre – et […]
«Oblomov» ou l’art sublimé de la paresse
THÉÂTRE • Artiste associé au Forum Meyrin, Dorian Rossel cisèle le mythe littéraire en orfèvre de la scène. Une adaptation revigorante à voir jusqu’à vendredi, avant Kléber-Méleau en mai.