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Le Courrier L'essentiel, autrement

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«Oblomov» ou l’art sublimé de la paresse

THÉÂTRE • Artiste associé au Forum Meyrin, Dorian Rossel cisèle le mythe littéraire en orfèvre de la scène. Une adaptation revigorante à voir jusqu’à vendredi, avant Kléber-Méleau en mai.
Photo Erika Irmler

Au bout d’une centaine de pages d’Oblomov, il ne se passe toujours rien. Car Elie Oblomov aime définitivement se fondre dans des torpeurs quotidiennes, cultivant par-dessus tout l’art de la sieste. Au bout d’une heure, sur deux petites heures de spectacle, Dorian Rossel, lui, a presque déjà tout dit. Et fait de ce chef-d’œuvre – et […]

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