Skip to content

Le Courrier L'essentiel, autrement

Je m'abonne

Guaranis, paysans et captifs de père en fils

REPORTAGE – Dans l’est de la Bolivie, 3000 familles indigènes vivent sur des haciendas privées dans des conditions proches du servage. Des «communautés captives» emblématiques du gigantesque problème de la terre dont a hérité Evo Morales.

Une trentaine de cahutes émergent de la forêt. De bois et de paille, entre rivière et collines, Itakuatia a des airs de paradis originel. Pourtant, dans ce petit bout de Chaco1, à cinq heures de Jeep de Camiri, la capitale pétrolière, guaranis et latifundiste2 jouent et rejouent un drame ancestral. Comme des dizaines d’autres communautés […]

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné?

Essai 2 mois
25.-
Je teste
Accès 1 jour
3.-
Je lis