Les claquements de langue rythment métronomiquement le mouvement, puis se décalent, et rebondissent comme une balle de ping-pong écervelée. Le battement de bras et l’axe de son corps ordonne la danseuse dans l’espace: une culbute et voilà l’abscisse perturbée. Avec Quarantaine, à voir au Théâtre de l’Usine jusqu’au 24 mai, la danseuse et chorégraphe Anja […]